le site de l’illustrateur Julien Martinière

Escalles hivernales
7 décembre 2011 // | 2 réactions
Catégorie :

Ce samedi 6 décembre 2011, je participe avec mon comparse et ami Jean-Baptiste Bourgois à la 6e fête du livre de Lille. Le lieu de rendez-vous est la Chambre de Commerce et d’Indusrie de Lille, à côté de l’Opéra, et vous pourrez vous y rendre dès 10h. Au programme, des rencontres avec de nombreux auteurs, des débats, des lectures, des cafés littéraires, des ateliers, et plein d’autres choses.

Pour l’occasion, Jean-Baptiste et moi avons réalisé une installation que vous pourrez venir voir dans l’espace jeunesse. Nous animerons également des ateliers avec des enfants.

Alors à samedi !


Cahiers Georges Bataille N°1
1er novembre 2011 // | 6 réactions
Catégorie :

J’ai participé au premier numéro que les cahiers consacrent à Georges Bataille avec des dessins qui sortent du registre jeunesse. Au programme de ce numéro 1 :

présentation

MICHEL SURYA

ouverture

CLAUDE MINIÈRE – Par delà la poésie

entretien

CHRISTIAN PRIGENT – Retour à Bataille

critique

MICHEL SURYA – Felix culpa (Discussion sur le péché)
FRÉDÉRIC ARIBIT – Autopsie du Cadavre
KOICHIRO HAMANO – Introduction du Bleu du ciel
JEAN-LOUIS CORNILLE – Bataille entre boudoir et bibliothèque
MURIEL PIC – Le péril de l’incommensurable
JEAN PIERROT – Georges Bataille et le sensible
GEORGES SEBBAG – Breton, Bataille et la guerre d’Espagne
CHIARA DI MARCO – « Moi, j’existe » Connaissance et existence
DOMINIC MARION – Figuration et irreprésentable : à propos d’une économie du non-savoir
FELICE CIRO PAPPARO – Rien ou la langue des formes
VINCENT TEIXEIRA – L’oeil à l’oeuvre : Histoire de l’oeil et ses peintres

contexte

KUNIYOSHI KANEKO – Esprit d’enfance : Georges Bataille

inédit

GEORGES BATAILLE – Sur l’hétérologie

Format : 16,5 x 24 cm
280 pages

Parution : octobre 2011


Les petites bêtes
5 septembre 2011 // | 16 réactions
Catégorie : édition

Un documentaire chez Milan dans les mois qui viennent dont voici un projet de couverture :


La voie du renard
3 juin 2011 // | 11 réactions
Catégorie : croquis (sketch)

Voici un projet de couv’ + 4e de couv’ sur lequel je travaille en ce moment


"Mon pote Zéphyrin" prix littéraire des enfants de l'Estérel
31 mai 2011 // | 32 réactions
Catégorie : salons

Le principe est simple : les établissements scolaires mettent tout au long de l’année une sélection de trois livres à disposition des élèves, à charge ensuite pour eux, après lecture, discussion et rencontre avec les auteurs, de voter pour celui qu’ils estiment le plus.

Pour sa douzième édition et comme chaque année, la Médiathèque Villa-Marie participe au prix littéraire des enfants de l’Estérel, manifestation organisée par l’inspection de circonscription de Fréjus - Saint-Raphaël.

La sélection 2010/2011 :

  • Mon pote Zéphyrin de Claire Frappé et de Julien Martinière (Editions Didier jeunesse)
  • Thomas le magicien de Sébastien Perez et de Clément Lefévre (Editions Seuil jeunesse)
  • Ô Corbeau de Marcus Malte et Rémi Saillard (Editions Syros)

J’ai donc participé à de nombreuses rencontres dans des écoles maternelles et primaires qui m’ont montré tout ce qu’elles ont pu inventer autour de "Mon pote Zéphyrin". J’en reste encore sans voix devant autant d’idées de pistes plastiques, de chansons, de sketchs et j’en passe. C’est un réel bonheur d’être confronté à autant d’investissement. Par ailleurs, c’est aussi l’histoire d’une belle rencontre avec deux autres auteurs, Marcus Malte et Clément Lefèvre. Encore merci à l’équipe de l’inspection qui s’occupe de toute l’organisation, aux enseignants et bien évidemment aux enfants qui ont voté pour notre ouvrage à Claire et à moi !

 


A quoi ça sert de vivre si on meurt à la fin ?
6 mai 2011 // | 15 réactions
Catégorie : édition

« À quoi ça sert de vivre si on meurt à la fin ? », premier livre de la psychopraticienne Emmanuelle Piquet

Emmanuelle Piquet

Communiqué le 02/05/2011

 

Quel parent n’a pas été confronté un jour à cette question essentielle : « À quoi ça sert de vivre si on meurt à la fin ? ».

Une interrogation philosophique à laquelle Emmanuelle Piquet répond par un hymne à la vie sous forme d’énumérations à la Prévert. Dans cet ouvrage pour les enfants de 7 ans et plus, une fillette interroge son entourage sur la finalité de l’existence. Grand frère, cousine, grands-parents, chacun répond selon sa personnalité avec humour et tendresse.

Écrit par une mère, en réponse à la question de sa fille de 4 ans et à celles de ses jeunes patients, ce livre transgénérationnel aidera toutes les familles à aborder ensemble cette incontournable question de la disparition que (se) posent tous les enfants.

Les 40 pages illustrées forment un petit objet fétiche que l’on conserve précieu- sement et où chacun retrouve son enfance, son adolescence, l’âge adulte et la projection dans la vieillesse.

L’ouvrage est le premier d’une collection destinée aux enfants et à leurs problématiques quotidiennes. Emmanuelle Piquet prépare actuellement un livre d’actualité sur la violence scolaire ou comment se défendre dans la cour de l’école et du collège.

L’auteur

Emmanuelle Piquet, psychopraticienne relationnelle, exerce la thérapie brève dans ses 2 cabinets à Lyon et Mâcon. Elle intervient entre autres auprès d’enfants et adolescents et sur des problématiques cliniques variées (troubles phobiques, troubles obsessionnels, troubles alimentaires, dépressions, relations parents-adolescents / parents-enfants, harcèlement à l’école...)
Diplômée en psychothérapie brève et stratégique (institut Grégory Bateson, Liège), Emmanuelle Piquet est issue du monde de l’entreprise. Particulièrement attachée aux plus jeunes, elle s’est lancée dans l’écriture et l’aventure thérapeutique après 15 années dans les ressources humaines et l’accompagnement individuel de salariés.

Le livre

« À quoi ça sert si on meurt à la fin ? » est édité par Sarbacane. Il est disponible, à partir du 4 mai 2011, en librairie, dans les grandes enseignes et sur les principaux sites web de vente de livres au prix de 13,50€.

40 pages • EAN : 978-2-84865-416-4 • Illustrations : Julien Martinière


Jaja à la médiathèque Buridan à Béthune
26 avril 2011 // | 2 réactions
Catégorie : CLEA

Un article publié dans l’Avenir de l’Artois :

Une visite unique et détournée de la bibliothèque Buridan était proposée samedi 16 avril. Jacques Demarcq, Lulu, Julien Martinière et la Spoutnik Theater Cie, artistes en résidence, ont offert au public une visite du lieu en chansons, avec des contes, des images et du théâtre.

Cette action a été mise en place dans le cadre du contrat local d’éducation artistique mené en partenariat par la direction régionale des affaires culturelles (Drac) et Artois Comm.


Jaja à la médiathèque de Bruay-la-Buissière
26 avril 2011 // | 2 réactions
Catégorie : CLEA

Un article publié dans l’Avenir de l’Artois :

 

Mercredi 13 avril à la médiathèque de Bruay-La-Buissière était organisée une visite décalée animée par quatre artistes accueillis sur le territoire d’Artois Comm de novembre 2010 et à avril 2011.

Ils interviennent habituellement dans le cadre du CLEA (Contrat local d’éducation artistique), un dispositif qui s’adresse aux jeunes âgés de 3 à 20 ans.
Mis en place sur le territoire d’Artois Comm pour les trois prochaines années scolaires, le Clea offre la possibilité de faire se rencontrer les artistes, les élèves et les enseignants pour des projets culturels et éducatif. Les actions menées se déroulent en temps scolaire ou hors temps scolaire, et peuvent avoir lieu au sein des établissements scolaires, de centres sociaux, de centres de loisirs, d’Instituts médico-éducatifs, d’Instituts d’éducation motrice, de structures culturelles, ou encore dans des lieux publics.
Pour cette première année, les artistes impliqués dans le Clea se sont regroupés et ont créé un projet spécifique intitulé Jaja (Journée d’aventures joyeusement artistiques). Au cours d’une demi-journée, ils investissent un établissement scolaire ou un lieu culturel, et surprennent les jeunes par des interventions inopinées. Lise, qui travaille à la médiathèque bruaysienne, et ses collaborateurs, avaient tenu à ce que ces artistes sortent de leur cadre habituel de travail et interviennent dans le local municipal. Et ces artistes proposent de découvrir différents domaines culturels, du conte au théâtre, en passant par la chanson, en privilégiant toutefois pour cette première édition l’écriture et la lecture avec un poète et un illustrateur. Ils apparaissent pour ce qu’ils sont : des catalyseurs d’énergies, des développeurs d’imaginaires, des personnalités fortes portant un regard singulier sur le monde en le questionnant sans cesse. Ils s’appuient sur des formes d’intervention ou d’actions très variées, se différenciant toutefois des traditionnels ateliers de pratique artistique.

Pour les curieux
Parcourant les travées de la médiathèque, nos quatre artistes ont surpris les visiteurs-lecteurs. Positionnée dans un recoin de la salle de lecture, Chirine El Ansary fit tirer au hasard aux enfants des thèmes de conte qu’elle narra ensuite. S’inspirant de sa vie cairote, de ses souvenirs d’enfance et de ses voyages à travers l’Égypte, Chirine El Ansary est une conteuse qui revisite le répertoire des Mille et Une Nuits pour livrer au public son approche personnelle et sensible.
Pendant ce temps, Julien Martinière s’était positionné à l’entrée de la médiathèque et traçait sur le sol des formes diverses. Son objectif : s’inscrire dans une démarche éphémère qui intrigue. Illustrateur de nombreux albums pour la jeunesse, Julien Martinière développe son travail en lien avec différents auteurs à qui il prête son crayon et son univers graphique. Ces rencontres marquent un travail très éclectique puisque s’exprimant aussi bien à travers des ouvrages jeunesse que des manuels scolaires ou la presse. « Le travail que je développe est centré sur le dessin dit d’illustration, qui mène une vie dans les livres, en particulier les albums pour la jeunesse. Foyer de création et de jeux graphiques, rencontre du texte et de l’image, j’utilise le livre jeunesse comme un espace d’expériences esthétiques. Puisant dans l’histoire des arts, dans le détail le plus anodin du quotidien, des objets, des expressions, tout est propice au jeu du stylo bille sur la feuille de papier. » Présent également pour cette visite décalée, Nicolas Lefevre, alias Lulu, un chanteur jonglant avec les mots et les notes. De sa voix posée, il livra des aventures ludiques et invita les personnes présentes au voyage. Présent à ses côtés, Jacques Demarcq, qui, pour sa part, oeuvre entre autres dans la poésie et le conte. Il explore les mots lus et/ou chantés. Ses écrits ne nécessitent aucune culture ou préparation particulière, juste un peu de liberté d’esprit...
Cette visite décalée est un après-midi que les habitués de la médiathèque ne sont pas près d’oublier !

J.-M. S.


Cadavre exquis, Jaja et Thomas Fersen
13 avril 2011 // | 18 réactions
Catégorie : CLEA

Dans le cadre du CLEA sur le Béthunois, les artistes résidents dont je fais partie vont cet après-midi à la médiathèque de Bruay. L’occasion d’un petit jeu entre nous avec la mise en place d’un cadavre exquis. J’ai donc reçu le choix de Lulu qui s’est porté sur Mon macabre de Thomas Fersen. Très bon choix Lulu, j’adore Thomas Fersen ! J’ai donc réalisé cette petite illustration que j’ai ensuite envoyé à Chirine, notre conteuse... Au suivant !


École Virgine-Gavrel Un illustrateur crée avec les élèves
9 avril 2011 // | 13 réactions
Catégorie : CLEA

Article publié dans L’avenir de l’artois :

École Virgine-Gavrel

Un illustrateur crée avec les élèves

Un contrat local d’éducation artistique (Clea) a été mis en place à l’intention des enfants et des jeunes en âge scolaire.

Mis en place sur le territoire d’Artois Comm pour les trois prochaines années scolaires, le Clea offre la possibilité de faire se rencontrer les artistes, les élèves et les enseignants pour des projets culturels et éducatifs.
Dans le cadre de ce Clea, l’école maternelle Virginie-Gavrel a accueilli, vendredi 25 mars, Julien Martinière, illustrateur d’albums pour la jeunesse. Ce dernier a travaillé toute la journée sur un projet de livre. Après une visite à la bibliothèque municipale, pour emprunter des albums et des documentaires sur les animaux, chaque classe a réalisé son livre avec l’aide de l’illustrateur.
Pour les petits, à partir d’illustrations de Julien Martinière, la technique du coloriage a permis de créer un abécédaire des animaux. Les moyens ont appliqué, avec lui, la technique du collage de matières pour réaliser un dictionnaire des animaux.
L’illustrateur associe la technique du dessin au stylo et le coloriage grâce à l’ordinateur. Les plus grands ont donc essayé de réaliser leur livre par le même procédé.
Leurs esquisses ont été scannées dans un premier temps, puis, en partenariat avec le centre culturel, les enfants ont été initiés à l’utilisation d’un logiciel de dessin.
Une exposition à la bibliothèque municipale, du 6 au 11 juin, viendra achever le projet.

 

Et un autre dans La voix du Nord :

Les élèves de la maternelle Gavrel vont créer leur livre d’animaux

| CALONNE-RICOUART |

Les élèves de l’école maternelle Gavrel ont participé à une rencontre artistique et culturelle avec l’illustrateur d’albums de jeunesse Julien Martinière ...

 

. Ce projet a été organisé grâce au contrat local d’éducation artistique (CLEA) mis en place sur le territoire d’Artois Comm. Se sont associés à l’événement la direction régionale des affaires culturelles (DRAC), le rectorat, l’inspection académique du Pas-de-Calais, en partenariat avec des collectivités territoriales.

Appréhender la création contemporaine

L’objectif est de permettre à un plus grand nombre d’enfants d’appréhender la création contemporaine. Julien Martinière a montré sa manière de travailler et a aidé les enfants à s’ouvrir à la culture. « Le travail que je développe est centré sur le dessin d’illustration pour la jeunesse, souligne l’illustrateur, tout est propice au jeu du stylo à bille sur la feuille de papier. » Les enfants des grandes sections ont donc dessiné des animaux au stylo à bille. Les dessins ont ensuite été scannés pour être introduits dans l’ordinateur. L’ordinateur a permis aux enfants de mettre en couleurs leurs dessins à la façon des grands artistes.

Le support informatique pour mettre en peinture sans déborder des lignes et sans se tâcher, voilà l’idée astucieuse de Julien ! Les chérubins pouvaient donc se tromper de couleur. Un petit clic... et l’erreur est réparée.

Le but est de confectionner un livre phonologique. Les petits et les moyens de la maternelle vont également travailler sur des supports différents, adaptés à leur âge. « Ce concept artistique entre dans le projet de l’école et nous continuerons à élaborer cette technique par la suite avec les grands grâce au lien avec les structures culturelles de la commune, le centre culturel et la bibliothèque », affirme la directrice de l’école Valérie Martin.

Pour voir le travail de ces petits bouts, il faudra patienter jusqu’au mois de juin où une exposition sera mise en place avec le livre et l’ébauche du travail réalisé. Elle aura lieu du 6 au 10 juin à la bibliothèque municipale. Le 20 avril prochain, les jeunes, à partir de 10 ans, pourront rencontrer l’illustrateur à la bibliothèque entre 14 h à 16 h. •


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